Mauritanie
Janvier 2018 à mai 2020
En cours

Lutter contre la drépanocytose, première maladie génétique mondiale

Diagnostic

Première maladie génétique mondiale, la drépanocytose n’est pas reconnue comme un enjeu prioritaire de santé publique dans les pays où elle est la plus présente, comme la Mauritanie. Responsable d’une anomalie des globules rouges, elle peut donner lieu à d’importantes complications, comme l’anémie chronique, la perte de la vision et des accidents vasculaires cérébraux.

Les avancées de la médecine permettent pourtant d’améliorer la qualité et l’espérance de vie des personnes atteintes. Mais pour cela, il faut que les politiques publiques s’y intéressent.

Action

Ce programme vise à renforcer la prévention, le dépistage et la prise en charge de la drépanocytose à tous les niveaux de la pyramide sanitaire, de la première ligne de soins des régions prioritaires de Gorgol, Brakna et Guidimakha jusqu’à la référence nationale, à Nouakchott. 

Une démarche pluriacteurs permettra d’élaborer des modules de formation initiale sur la drépanocytose et de les intégrer au cursus des professionnels de santé. Les médecins en exercice seront formés au dépistage, à la prise en charge et à la prévention de sa transmission. Une vaste campagne de sensibilisation à la prévention et au dépistage de la drépanocytose sera déployée auprès de la population.

Partenaires opérationnels
  • Association de soutien aux drépanocytaires de Mauritanie (ASDM)
  • Ministère de la Santé de Mauritanie
  • Directions régionales de l’action sanitaire (DRAS) de Nouakchott et des régions de Gorgol, Brakna et Guidimakha
Partenaires institutionnels
Et privés
  • Direction de la coopération internationale (DCI) – Principauté de Monaco

Impact

70 professionnels médicaux et paramédicaux formés à la prévention, au dépistage et à la prise en charge de la drépanocytose.
25 bénévoles formés à l’élaboration d’une campagne de sensibilisation au dépistage de la drépanocytose.
30 acteurs clés (pouvoirs publics, sociétés savantes, représentants d’ONG) constitués en groupe de travail pluriacteurs et renforcés dans leur capacité à dialoguer sur un problème de santé publique.
Les malades et leurs familles mieux accompagnés.